Road trip “se débarrasser de la cystite”
Salut la Compagnie !
Aujourd’hui je vous propose un p’tit road trip du côté de la “guérison”. On en a toutes rêvé, je l’ai fait, d’autres l’on fait, c’est possible ! Mais à quelques conditions (n°1 arrêter de croire à la solution miracle LOL).
Comme le dit très bien ma grand tante Lucette : « soit proche de tes amis mais encore plus proche de tes ennemis » hihihi.
Alors faisons un peu le point sur ce qu’on sait :
- On sait ce qu’est la cystite
- On a compris, quand la cystite est bactérienne, comment les bactéries pathogènes arrivent dans la vessie
- On a compris, quand la cystite est sans germe, pour quelles raisons les douleurs et symptômes sont quand même présents
- On a rabâché (oh que oui on l’a rabâché!) que le D-mannose va devenir notre meilleur ami
Et surtout on l’a dit, re-dit, re-re-dit : pour se débarrasser de la cystite [et compagnie] une bonne fois pour toutes il faut la connaitre à fond. Dit autrement, il faut avoir identifié toutes les causes : d’où vient “ma” cystite et quels sont les facteurs prédisposants et précipitants qui la provoquent.
Parce que, dans tous les cas (j’ai bien dit tous, même ceux qui affirment le contraire), il y a bien une (souvent plusieurs) explication rationnelle et physiologique (ou plutôt physiopathologique) à l’arrivée d’une crise. Ce que je sous-entends par-là, et le dit même haut et fort, c’est que la cystite “psychologique”, ça n’existe pas ! S’il y a des bactéries pathogènes dans votre vessie, ou même si ce n’est qu’une “simple” inflammation abactérienne, cela n’arrive pas par magie ou parce que vous êtes triste ou stressée. Donc ne laissez surtout pas certains médecins ou pseudo-professionnels de santé vous mettre cette idée en tête (et vous fourguer au passage des séances de relaxation à 100€ la demie heure, et je sais de quoi je parle parce que, ça aussi, je l’ai fait) : si vous souffrez de cystites [et compagnie] “à gogo” ça n’est pas votre faute et ça ne vient pas [que] de votre cerveau ou de vos émotions ! Voilà, ça c’est dit hihihi
Du coup, à la demande générale (lol), je vais essayer de vous donner modestement quelques exemples (le plus possible) des fameux facteurs prédisposants et précipitants. Et comme la liste est longue, je vais essayer (j’ai bien dit essayer) d’être brève et schématique 😉
Les facteurs prédiposants
Comme leur nom l’indique ce sont les jalons que pose la cystite [et compagnie] pour “préparer le terrain” à ses attaques :
- Présence d’un biofilm
- Carence immunitaire
- Prises régulières d’antibiotiques
- Antibioprophylaxie
- Dysbiose intestinale
- Porosité intestinale
- Alimentation déséquilibrée
- Hydratation insuffisante ou trop fractionnée (pas assez régulière)
- Dysbiose vaginale, vaginite, mycose ou vaginose
- Prolapsus
- Stagnation urinaire
- Hygiène intime trop agressive ou insuffisante
- Ménopause
- Dispositif intra-utérin (stérilet)
- Contraception hormonale
- Cycle hormonal
- Sondage urinaire
- Contracture pelvienne
- Neuropathie / névralgie
- Infection du partenaire
- Baignades régulières
- Sous-vêtements synthétiques, strings
- Vêtements serrés
Les facteurs précipitants
C’est l’étincelle qui met le feu aux poudres, l’évènement qui fait tout basculer et nous fait passer de “à peu près bien” à “en pleine crise”.
- Rapport sexuel
- Constipation
- Diarrhée
- Ouverture du biofilm
- Baignade
- Alimentation
- Manque d’hydratation
- Consommation d’alcool
- Chaleur excessive
- Coup de froid
- Mictions insuffisantes ou non complètes
PS. Pour chaque “problème” les “solutions” se trouvent en suivant les liens 🙂 Une belle mallette à outils hein ? j’ai bien travaillé !!! (et j’suis modeste muhahahah)
Gros bisous les copains ex–futurs galériens de la cystite !