Cystite : elle part, je reste !
Salut la Compagnie !
Vous avez été nombreuses à me demander un “protocole” pour dire bye bye à la cystite [et compagnie] :
« GiGi comment tu as fait ? »
« GiGi quels sont les dosages ? »
« GiGi tu peux me donner une marche à suivre ? »
Du coup je vais essayer de faire une réponse “groupée” (hihihi) pour éclairer le plus possible vos lanternes 😉
Chacun sa méthode
Alors déjà un truc super important c’est que la cystite [et compagnie] ça n’est pas une maladie unique genre t’as la grippe, ben t’as la grippe quoi ! Non, non pas du tout, il existe tout un tas de “visages” de cette pathologie qui vont de la plus simple : la p’tite cystite accidentelle de la jeune fille (one shot – one kill) ; jusqu’à la grosse bête : récidivante à gogo avec dysbiose intestinale, mycose vaginale, vaginite, névralgie…
Vous le savez sûrement, je suis ultra fan du D-Mannose qui, selon mon expérience et de nombreuses évidences scientifiques, est “LA” molécule à avoir si vous êtes concernés par la cystite [et compagnie]. Mais, avant de vous lancer dans une cure quelconque, il faut quand même choisir une approche cohérente avec “votre” cystite.
Du coup, la première étape vers la guérison c’est l’analyse, l’étude, que dis-je la dissection (en long, en large et en travers) de ce qui vous arrive. Ou, dit autrement, l’identification des facteurs prédisposants et précipitants des cystites aigues ET la nature exacte des épisodes aigus (cystite bactérienne ou abactérienne).
En gros, pour savoir quoi faire, il faut surtout comprendre ce qui se passe et comment les bactéries pathogènes se retrouvent dans la vessie. Et seulement une fois que cette “enquête policière” est faite, créer une véritable stratégie pour prévenir ou court-circuiter, point par point, toutes voies d’accès des bactéries pathogènes vers la vessie. Ou, si bloquer leur entrée n’est pas possible, les expulser le plus rapidement possible pour éviter que ça dégénère en biofilm ou que la crise oblige à se jeter sur un antibiotique.
Tout ce blabla pour vous dire que la méthode, le(s) produit(s) à base de D-Mannose (soluble, orosoluble, crème vaginale, douche vaginale…) et les dosages c’est une question de personne et de cas.
Une constante
Mais hauts les cœurs, dans tout ça y’a quand même une constante : la prise de Ausilium. Dans environ 95% des cas, elle doit être quotidienne et, en tout cas au début, plutôt assidue (je sais bien que c’est plus facile à dire qu’à faire mais tenez bon, c’est pour la bonne cause ! ).
Pourquoi Ausilium ? Hahahah, parce que c’est comme les shampooings : 3 en 1 !
Ingrédient n°1
Du D-Mannose pour se lier naturellement aux bactéries pathogènes en suspension dans la vessie ou “collées” sur la muqueuse, et les éliminer avec le flux urinaire, sans effet secondaire.
Ingrédient n°2
De la Morinda citrifolia pour booster les défenses immunitaires (“soldats” chargés de défendre notre corps contre l’infection), ce qui va améliorer l’élimination des bactéries et aussi pour apaiser l’inflammation qui est, en fait, la vraie responsable de la douleur et des symptômes (fréquence et urgence mictionnelle, entre autres joyeusetés).
Ingrédient n°3
Un alcalinisant pour …. alcaliniser (élémentaire mon cher Watson !) les urines ce qui va freiner la croissance folle des bactéries et améliorer l’inflammation (urines moins acides = moins d’irritation de la paroi vésicale qui morfle bien en cas de cystite).
Se battre à armes égales
Ca va peut-être paraitre bête mais la politique à suivre avec Ausilium c’est : plus j’ai de bactéries plus j’en prends. En fait c’est parfaitement logique : puisque c’est le D-Mannose qui doit “faire le ménage” et virer les bactéries pathogènes, plus y’en a à expulser, plus il faut mettre du D-Mannose au boulot !
Après vous avoir raconté tout ça, je peux vous dire ce que j’ai fait et ce qui semble efficace pour la plupart. Mais je reste fermement convaincue que chacune doit trouver SON dosage personnalisé 😉
Pour la prévention
Dans mon cas j’utilisais Ausilium 20 PLUS. Je suis partie avec des “dosages” élevés car j’avais encore des débuts de crises assez fréquents et j’ai réduit progressivement. Pendant trois mois j’ai fait une sorte de pallier de stabilisation avec deux sachets par jour. Ensuite j’ai réduit encore progressivement à 1 sachet par jour puis 1 sachet un jour sur deux. Jusqu’à pouvoir tout arrêter 😀
Du coup, pour moi la stabilisation/prévention s’est faite avec 1g de D-Mannose par jour pris en une prise. Avec Ausilium Forte la plupart arrivent à “stabiliser” avec une dose (la petite cuillère qui est dans la boite) par jour, ce qui représente 1g aussi en une seule prise.
En cas de crise
Dans mon cas, le docteur me disais de faire ça :
Les 2 premiers jours : 4 à 6 prises par jour de 1 sachet chacune
Les 2 jours suivants : 3 à 5 prises par jour (ça dépend de où vous partez en fait, il suffit de réduire graduellement)
Les 2 jours suivants : 2 à 4 prises par jour
Les 2 jours suivants : 1 à 3 prises par jour
Maintien : revenir à la phase de croisière (1 à 2 prises)
Oui je sais c’est énorme mais j’étais quand même un cas désespéré lol.
Je précise tout de suite que ce protocole “de choc” n’est pas le fruit de la “fantaisie” de mon médecin mais qu’il a été établit à l’hôpital de Pavia par le médecin chef de l’unité d’urologie. C’est donc une stratégie thérapeutique “sérieuse” et appuyée sur l’expérience clinique 🙂 Je le dis car l’une des premières questions que j’ai posé à mon médecin quand il me l’a fait faire la première fois a été “d’où sortent ces dosages ?!” lol :{}
J’espère que ce petit article pourra aider certaines à y voir plus clair mais je répète quand même que la méthode “victorieuse” reste celle qui vous va le mieux et qui associer la prévention de base et la prévention ciblée.
Bisous bisous
GiGi